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    Vos réactions ? Commentaires [1]

    Dossier du 01.01.2003 source télé loisir
    mise à jour le 28-02-2003

    Depuis quelques années, il devient hasardeux de se déplacer dans le ciel.
    Parcouru pas des millions de déchets qui filent à près de 30 000 Km/h, l'espace est devenu en effet une zone dangereuse.
    Vieux satellites, lanceurs, boulons, aiguilles... on y trouve de tout.

    Depuis 1954, année où Spoutnik, lancé par les soviétiques, a fait entendre son légendaire "Bip ! Bip !", plus de 6000 autres satellites ont été mis sur orbite, dont 400 à 500 sont actuellement opérationnels.
    Sur les orbites les plus basse, ceux qui sont hors-service ont souvent fini brulés dans l'atmosphère, mais il en reste assez pour faire réver un farailleur. Il faut y ajouter les lanceurs, dernier étage d'une fusée, condannés à tourner sans objet autour de la terre.
    Quelques-uns, qu'il n'avaient pas épuisé leur réserve en carburant, ont fini par exploser, produisant à chaque fois une couronne de débris minuscules le plusieurs centaines de kilomètres dépésseur.
    C'est ce qui est arrivé au dernier étage d'une fusée Ariane en 1986. Le 24 Juillet 1996, les plus grand débris tournaient toujours et l'un d'eux venait couper net le mat du satellite militaire français Cerise.

    Les plus gros objets sont surveillés depuis la terre.

    Cette antenne devenue à sont tour épave, est aujourd'hui répertoriée parmi les 10 000 objets de plus de 10 cm qui encombrent notre espace. On en compte 200 000 autres de 1 à 10 cm et 35 millions de 0.1 à 1 cm.
    Satellite et lanceurs, entier ou en fragments, cordons détonnants, batteries, paillettes de fibre de carbone, éclats de peinture, aiguilles métalliques... il y a même un tournevis et un gant dont on à plus de signe depuis longtemps.
    L'ensemble représente un danger réel pour les astronautes et le bon fonctionnement des couteux satellites.

    L'origine de ces objets est diverse.

    On distingue ainsi :

    1. -les satellites opérationnels dont le nombre est voisin de 500 et les satellites arrivés en fin de vie qui restent en orbite autour de la Terre.
    2. -les objets mis en orbite en même temps que le satellite: dernier étage du lanceur, dispositifs de séparation, capots de protection par exemple (débris opérationnels).
    3. -le résultat d'explosions, volontaires ou accidentelles, ayant eu lieu dans l'Espace ou bien de collisions entre objets.
    4. -le vieillissement des matériaux dans l'Espace qui entraîne aussi la production de très nombreux débris (décollement des cellules photoélectriques, effritement des couvertures de protection thermique...)

    La concentration de ces débris est, bien sûr, plus élevée sur les orbites utiles où l'activité humaine est la plus importante : orbite géostationnaire sur laquelle se retrouvent la plupart des satellites de télécommunication, orbites basses entre 600 et 1 500 km qui correspondent à beaucoup de missions d'observation de la Terre (familles SPOT et Helios, par exemple), orbites très basses qui sont utilisées pour les missions habitées : Navette Américaine, Station Internationale...

    A l'heure actuelle, il n'existe pas de solution technique permettant d'enlever les débris déjà en orbite. Le seul mécanisme de nettoyage est naturel : il est produit par l'atmosphère qui entraîne une usure des orbites, puis, à terme, la retombée sur Terre des objets. Mais ce phénomène n'existe qu'en orbite basse : déjà, à l'altitude de SPOT (800 km), la durée de vie est de l'ordre de 1 à 2 siècles. Sur les orbites plus élevées, les durées de vie se comptent en millénaires ou dizaines de millénaires. Enfin, en orbite géostationnaire, il n'y a plus de trace d'atmosphère et cette durée est sans limite à l’échelle humaine.

    Ces débris représentent, bien évidemment un risque de collision pour les satellites opérationnels. En orbite, les objets sont animés de vitesses relatives qui peuvent atteindre 15 à 20 km/s. A ces vitesses, l'énergie cinétique d'une particule, même de faible taille, est considérable : actuellement, aucun blindage ne résiste à des objets ayant une taille supérieure à 1 ou 2 cm, le scaphandre d'un spationaute en sortie extra-véhiculaire est bien plus fragile. Le risque correspondant est pris en compte lors des vols de la Navette Américaine : des collisions avec des objets de faible taille ont conduit à changer plus de 60 hublots depuis le début des opérations et des manœuvres d'évitement ont été effectuées à plusieurs reprises pour réduire le risque de collision avec des objets de taille plus importante. Aujourd’hui, les objets dont la taille est comprise entre 1 et 10 cm représentent le plus grand danger : les blindages ne permettent pas de les arrêter et il n’est pas possible de les éviter car ils sont trop petits pour être suivis depuis le sol.

    Les débris spatiaux représentent également un risque potentiel sur Terre :
    les objets en orbite basse sont freinés par les résidus d’atmosphère et finissent par retomber sur Terre. La plupart des matériaux disparaissent lors de la rentrée à cause de l’échauffement très important, mais certains éléments peuvent survivre à ces conditions et atteindre le sol.

    A 30 000Km/h les débris de 1 mm ont le même effet qu'un boule de pétanque lancée à 100 km/h. Il ont déja laissé des cicatrices sur bon nombre de navettes américaines. A partir de 1 cm, l'impact sur un engin habité sezrait catastrophique. Les objets les pus importants, sont heureusement surveillés depuis la terre et, à plusieurs reprises, des navettes ont dù effectuer les manoeuvres d'écitement. Le problème est encore pus crucial pour la station spaciale internationale (SSI), aujourd'hui dotée de boucliers de protection contre les (petits) débris. Dans moins de vinght ans, au rythme actuel des lancements, l'espace risque de ressembler à un billard diabolique. Les collisions débris-débris ou débris-satellites vont se multiplier, générant de nouveaux débris, et ainci de suite ... bien plus qu'il ne s'en élimine neturellement en brûlant dans l'atmosphère ou en retombant sur la terre.

    Il devient donc urgent de dépolluer notre ciel ou, faute de mieux, de limiter les dégâts en adoptant des règles contraignantes, applicables pour toutes puissances spaciales. On s'en préoccupe depuis quelques années. Les 27 et 28 novembre derniers, un colloque a notamment rassemblé, à Toulouse, les spécialistes européens de l'agence spaciale européenne (ESA), du centre national détude spaciale (CNES) et de l'Académie nationale de l'air et de l'espace (ANAE). Mais ça risque d'être aussi difficile à concrétiser que l'élimination des pétrolier dangeureux.

    Des millions d'années en orbite

    Suivant l'altitude des débris, leurs durée de vie est différente.

    • A 300 km, les débris ne tiennent guére plus d'un an anant de bruler dans l'atmosphère.
    • A 800 km, c'est de l'ordre de 100 ans.
    • A 1500 km, c'est 1000 ans.
    • A un orbite géostationnaire (36 000 km) c'est des millions d'années.
    A cette altitude on préconise de repousser les satellites uen fin d'activité 300 km plus haut, sur une voie de garage.
    Au contraire sur les orbites plus basses, il faudrait les abaisser pour limiter leurs durée de vie.
    Quant aux lanceurs, leurs réservoir devraient être vidangés afin d'éliminer les risques d'explosion.

    Le CNES se mobilise pour garder l’espace propre info du 28-02-2003

    Du 24 au 26 février 2003, l’IADC (Inter Agency Space Debris Coordination Committee) présentera à l’ONU un recueil de principes décrivant les mesures de prévention à appliquer dans l’espace pour faire face au problème des débris produits par l'activité humaine.
    Au sein de l'IADC qui rassemble 11 agences spatiales, le CNES a joué depuis 5 ans un rôle des plus actifs dans la préparation de ce projet de réglementation qui est basé sur trois grandes règles :

    1. -ne pas polluer volontairement (c’est-à-dire ne pas relâcher de manière délibérée des objets dans l’espace, ce qui se produit notamment lorsque des satellites sont détruits en orbite et que les débris ne sont pas piégés),
    2. -éviter les explosions (en passivant les satellites ou les étages supérieurs lanceurs, autrement dit vider les réservoirs et les batteries pour éviter des explosions),
    3. -prendre des mesures de fin de vie pour protéger l'espace (faire retomber dans l’atmosphère ou transférer vers une orbite cimetière les objets qui ne sont plus en service, deux zones à protéger étant identifiées : l'orbite basse jusqu'à 2000 kms d'altitude et l'orbite géostationnaire).
    Ce texte va ensuite être examiné par les pays membres du Comité des Nations Unies sur l’Espace en vue de son approbation. Il constitue ainsi la première étape dans le processus de préparation d’une future réglementation internationale de l’activité spatiale pour lutter contre la prolifération des débris. Qu’entend-on par débris spatiaux ? Depuis les débuts de la conquête spatiale, l'activité humaine a entraîné la production dans l'Espace d'un très grand nombre d'objets de toutes tailles. Les évaluations récentes comptabilisent ainsi environ 10 000 objets d'une taille supérieure à 10 cm, 200 000 objets entre 1 et 10 cm et 35 000 000 objets compris entre 0,1 et 1cm. Les particules d'une taille inférieure à 0,1 cm sont, bien sûr, encore plus nombreuses. Pour la plupart des tailles d'objets dans l'Espace, la pollution créée par l'Homme est maintenant devenue supérieure à l'environnement naturel dû aux météorites.

    Comme il n'existe pas de solution pour se débarrasser des débris déjà créés, les principaux acteurs du domaine spatial ont commencé à prendre des mesures préventives pour essayer de réduire la production de débris : ces mesures consistent, par exemple, à mettre sur une orbite cimetière les satellites géostationnaires en fin de vie de manière à libérer l'orbite utile, ou bien, à rendre inerte les étages de lanceur après leur mise en orbite pour éviter tout risque ultérieur d'explosion. Le CNES, comme d’autres agences, a développé son propre standard, qui indique les règles à appliquer pour limiter la production de débris et mieux gérer les risques.

    En l’absence de réglementation internationale sur le sujet, les mesures décrites dans les standards sont appliquées volontairement par certains opérateurs. Cependant, ces mesures représentent un surcoût non négligeable. Comme l’activité spatiale se développe de plus en plus dans un contexte de concurrence économique, avec, en particulier, l’apparition de nouveaux acteurs (nouveaux pays, opérateurs privés...), les mêmes règles doivent être appliquées par tous les acteurs du domaine. Ces règles devront faire l’objet d’un consensus international. Pour cela, les principales Agences ont mis en place une structure de coordination appelée IADC (Inter-Agency Space Debris Coordination Committee) qui étudie d'un point de vue technique les futures mesures préventives qui permettront à terme de limiter la production de débris. L'IADC s’est imposé comme une force de proposition vers l'Organisation des Nations Unies qui paraît être seule apte à promouvoir la réglementation internationale qui n’existe pas aujourd’hui. Au sein de l'ONU, le problème des débris spatiaux est traité par le Comité pour l'Utilisation Pacifique de l'Espace Extra-Atmosphérique (CUPEEA, plus connu sous son acronyme anglais, COPUOS). A terme, les règles préparées par l’IADC feront l’objet d’un document officiel des Nations Unies.

    Enfin, bien que l’activité spatiale soit de plus en plus conduite par des entreprises privées, la responsabilité des Etats demeure (par exemple, responsabilité absolue des Etats de lancement en cas de dommage sur Terre). Dans ce but, le Traité de l’Espace de 1967 fait obligation aux Etats de contrôler l’activité spatiale conduite depuis le territoire national ou par leurs ressortissants. Ceci implique la mise en place d’un cadre juridique qui n’existe pas encore en France (système de licence).


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