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    La musique se protège des pirates
    =============

    Dossier du 05/11/2001

    Face au phénomène MP3 qui a fait descendre la piraterie informatique dans la rue, l'industrie du disque tente de sauvegarder ses intérêts en developpant des parades, formats ou systèmes, empêchant les copies ou utilisations illégales de ses produits.

    Compact et d'une qualité suffisante pour la plupart des utilisateurs, le format MP3 a permis une explosion du piratage musical sur Internet. Ce phénomène est également amplifié par les logiciels d'échange peer-to-peer (de poste à poste) comme Napster, Gnutella et autres Scour et les très nombreux sites pirates dédiés au MP3.

    Pour tenter d'endiguer cette hémorragie de musique gratuite sur internet, les entreprises de l'édition musicale planchent, seules ou en association avec d'autres, sur des formats de musique protégés.


    Le SDMI aux avant-postes

    Le SDMI (Secure Digital Music Initiative) est un forum né en décembre 1998 et constitué aujourd'hui de plus de 200 sociétés d'horizons différents et complémentaires : technologies de l'information, télécommunications, spécialistes de la sécurité, industrie du disque, fabricants d'appareils électroniques grand public et fournisseurs d'accès internet.

    Le but de ce forum est de mettre au point un format de musique protégé qui puisse tout à la fois offrir une bonne qualité d'écoute, assurer la protection du copyright et autoriser la lecture de fichiers audio non protégés sur les appareils de lecture " SDMI compatible ". La protection passera par un marquage numérique (watermark) inaudible, robuste et pouvant être exécuté sur différentes plates-formes (PC, baladeur, lecteur de voiture, etc.) et/ou par d'autres technologies visant toujours à interdire la copie, le partage ou l'utilisation indue de musique numérique.

    Une initiative assez particulière a récemment mis le SDMI sous le feu des projecteurs : il a en effet soumis aux spécialistes en cryptologie et marquage numérique et autres crackers un ensemble de six fichiers protégés, un prix de 10 000 $ récompensant ceux qui pourraient en éliminer le watermark ou défaire les autres technologies. Tirant parti des résultats de ce concours original (officiellement seules deux technologies auraient résisté), le SDMI continue à plancher sur un système de protection. Ses détracteurs (qui se recrutent même au sein du SDMI !), lui reprochent le manque d'avancées vraiment significatives, le format de protection définitif n'étant pas encore choisi.


    Microsoft sur tous les fronts

    Le WMA (Windows Media Audio) est le format de Microsoft. Si Microsoft met surtout en avant la qualité d'écoute et de compression de la nouvelle version (un poids de fichier deux fois moindre pour une qualité identique au MP3 et une qualité d'écoute quasi parfaite à 128 Kbps), le WMA offre aussi la possibilité d'être sécurisé.

    Le fichier WMA sécurisé est codé avec une clé, capitale au décodage et fournie au programme de lecture via une licence. Cette licence contient aussi des informations sur les possibilités d'utilisation annexe : nombre de copies autorisées, nombre d'écoutes autorisées, possibilité de transfert sur un lecteur portable (baladeurs, PDA et autres), etc. La licence est liée à l'ordinateur concerné.

    En pratique, un fichier WMA sécurisé peut parfaitement être copié d'un ordinateur à l'autre. Mais il ne pourra être décodé sur le second ordinateur qu'une fois la licence validée.

    Le WMA a séduit les fabricants de baladeurs (les nouveaux modèles gèrent en général le WMA en sus de l'inévitable MP3) et surtout les piliers de l'édition musicale. Ainsi, outre le soutien de BMG, Sony Music et EMI, le WMA bénéficie d'un engagement de Warner Music, qui devrait l'utiliser dans le futur comme format de référence sur ses sites de distribution de musique en ligne.


    Universal Music combine format et système de protection

    Pour son site américain de musique en ligne, Universal Music a misé sur la combinaison de deux technologies : le format de fichier Bluematter (.blm), lisible grâce au lecteur (player) gratuit RealJukeBox,et le système de protection DRM.

    Le format Bluematter est basé sur la technologie AAC (Advanced Audio Coding), une norme développée par AT&T, Sony Corporation, l'institut Fraunhofer et les laboratoires Dolby. Il autorise une meilleure qualité de reproduction musicale que le MP3 pour un poids inférieur d'environ 30 %. Ce gain de place est utilisé pour stocker des informations complémentaires : photos de l'artiste, pochette du disque, crédits, parole des chansons, liens vers la biographie de l'artiste, etc.

    La technologie de protection des droits d'auteurs, DRM (Digital Rights Management), a été pour sa part développée par InterTrust, une société qui licencie sa technologie à différents partenaires. Cette technologie s'appuie sur quatre éléments principaux.


    DRM en 4 points clé

    Les InterRights Points concernent les PC et serveurs du Metatrust Utility (nom de la structure regroupant l'usage du DRM). Chaque InterRights Point agit comme une machine virtuelle capable de traiter à distance chaque élément des droits numériques, créant pour cela une base de données sécurisée stockant les droits de l'utilisateur, les identités, les transactions, les budgets et les clés.

    La Digibox est en quelque sorte une capsule virtuelle où les informations protégées sont encryptées et stockées. Une fois dans la Digibox, l'information peut circuler sur des réseaux non sécurisés, seuls les InterRights Points satisfaisant aux règles requises pouvant accéder et traiter l'information contenue dedans. L'usage des données est également géré par des règles (écoute, vision, impression, copie, sauvegarde, etc.), elles-mêmes stockées dans des Digibox, pouvant être acheminées simultanément ou séparément par rapport aux Digibox de données.

    Enfin les InterRight Points se connectent aux partenaires du système Intertrust à travers un système de contrôle de communication nommé Transaction Authority Framework. Ce système se charge de collecter et enregistrer les transactions et autres éléments afférents.

    La technologie DRM d'Intertrust sera aussi utilisée dans les prochaines semaines par Virgin Records (label EMI) dans un contexte original. Les acheteurs du prochain CD audio de Daft Punk trouveront dans la boîte une carte portant un numéro de code. Grâce à celui-ci, les amateurs pourront valider les droits de connexion à un site dédié au groupe Daft Punk, où ils pourront télécharger vidéo, infos et autres séquences musicales. La technologie DRM garantit ici que chaque numéro de code corresponde à un seul utilisateur.


    Sony Music opte pour Le Reciprocal Digital Rights Management et développe son propre système
    Reciprocal est un autre grand leader dans la gestion des droits numériques. Son Reciprocal Digital Rights Management sera utilisé dans un avenir proche par Sony Music. Le Reciprocal Digital Clearing Service (RDCS, la structure gérant l'accès aux produits ainsi protégés) mise sur un fonctionnement classique. Le contenu musical est tout d'abord encrypté et lié à des règles d'accès. Cette séquence musicale protégée peut alors être téléchargée par l'utilisateur, gratuitement dans le cadre d'une promotion ou après paiement en ligne. La demande d'autorisation d'accès est alors transmise au RDCS, qui renvoie cette autorisation à l'utilisateur si les droits sont valides. Le fichier musical encrypté peut être diffusé (e-mail ou autre), mais chaque nouvel utilisateur devra valider de la même manière ses droits numériques.

    et développe son propre système

    Sony Music, qui ne rechigne pas à acheter les licences d'autres systèmes, a aussi développé les siens, qui peuvent être à leur tour partagés (alliance entre Sony et RealNetworks par exemple, le premier utilisant RealPlayer et RealJukebox et le second Atrac3 et OpenMG).

    Coté compression, il mise toujours sur le format Atrac3 (Adaptive Transform Acoustic Coding 3) déjà en usage sur le MiniDisc et d'une excellente qualité d'écoute. La sécurité est assurée par deux techniques différentes et complémentaires. Pour les baladeurs, c'est la technologie MagicGate qui est mise à profit : une puce dédiée est intégrée au lecteur portable, analysant les données cryptées pour déterminer si le morceau peut être lu ou copié. Le procédé OpenMG pour sa part concerne les PC mais il peut être aussi en relation avec les baladeurs. Ainsi c'est l'OpenMG Jukebox qui autorise le transcodage du contenu d'un CD vers un Memory Stick Walkman (baladeurs numériques de Sony).


    Le Filigrane numérique de MediaTag

    MediaTag, pour sa part, a développé le logiciel AudioTag, qui introduit un watermark et autre filigrane numérique, inaudible et invisible. Ce code, qui n'entame nullement la qualité sonore du morceau (il reste inaudible pour les " oreilles d'or " de l'industrie du disque), ne peut être retiré sans endommager gravement la musique originelle. Ce marquage, qui persiste après copie, transmission ou compression, permet une authentification sans erreur du propriétaire. La société a développé au Royaume-Uni, parallèlement, un système de contrôle des diffusions, MonIPR.


    Intel n'est pas en reste
    Enfin, on peut encore citer les développements très récents d'Intel dans le domaine des échanges peer-to-peer. Le fondeur a en effet présenté le 7 février dernier une API (fonctions d'un programme accessibles à d'autres programmes) gérant l'authentification du correspondant, la sécurisation du stockage, l'encryptage et la signature numérique, cette API étant librement utilisable par les développeurs en ligne.

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